Thalassa joue les Sentinelles du littoral
Vendredi 15 août 2008
Dès la rentrée, Georges Pernoud, et toute l’équipe du magazine de la mer (Thalassa), vous emmèneront sur Les Sentiers du Littoral pour un état des lieux complet des 5500 kms de côtes françaises…
Après ses voyages dans l’infinité du monde, Thalassa a décidé d’explorer notre littoral, écrit Le Figaro. À partir de septembre, le magazine proposera 30 émissions et revisitera à pied nos côtes, de Calvi à Dunkerque en passant par les Antilles et la Polynésie. Objectif : rendre compte de l’« état de santé » de notre bord de mer. Les téléspectateurs sont d’ores et déjà appelés à jouer les « sentinelles » en écrivant dans la rubrique dédiée sur www.france3.fr.
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5 Commentaires sur “Thalassa joue les Sentinelles du littoral”
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Bonjour,
Ce soir commence l’émission THALASSA et cette année consacré au littoral Français.
Merci a Georges PERNOUD de consacré enfin un sujet qui touche beaucoup de Français en charge du littoral.
Malheureusement il y a des promoteurs qui lorgne sur les terres disponible ,des espaces naturels, dunaire afin d’investir dans le bâtiment sans respecter les lois.
C’est avec beaucoup d’inttêré que nous regarderons cette année cette émission.
Je représente une association d’environnement dans le département de la Manche, (Manche-Nature) département très convoité sur sa grande bande littoral allant de la Baie du Mont Saint Michel au val de Saire dans le nord est. Plus de 300 km de côte à surveillé, à protéger des infrastructures lourdes comme l’agrandissement des ports, les enrochements afin de protéger les espaces terrestre dû aux différentes tempêtes, les conditions climatiques et à la montée de la mer et reconnu par la communauté international.
Notre association (Manche-Nature) adhère à France Nature Environnement et depuis plusieurs années c’est énormément investie pour que ce littoral soit des mieux protégé, c’est pour cette raison que nous beaucoup de chose à dire et défendre afin que celui-ci reste un très beau paysage.
Manche-Nature compte 260 adhérents et 32 associations adhérentes de toute la France et même de l’étranger.
Nos naturaliste publient des documents comme l’argiope 4 numéros par an, ces données naturaliste sont confiées aux muséum d’histoire naturel , mais également nous publions tout les 3 ans des atlas concernant la nature.
Notre association dispose maintenant d’un service juridique, celui-ci intervient si possible en amont dans la préparation des P L U (Plan Local d’Urbanisme) afin de palier aux contentieux.
C’est pour cette raison que je vous solitaire au nom de Manche-Nature et que nous puissions nous exprimé lors de votre passage en Normandie notamment dans le Département de la Manche.
Je reste à votre disposition pour vous communiquer des informations complémentaires nous concernant.
Très cordialement
Pour Manche-Nature
Marcel
Emission Thalassa du 24 octobre 2008 - bugaleid-Breizh et sous-marins - l’ expertise technique insuffisante.
Le naufrage du : BERNADETTE BREIZ – conte maritime moderne
Commission d’enquête
L’épave avait été renflouée à grands frais. Ensuite, profitant d’un temps favorable, la plate-forme sur laquelle on l’avait chargée avait été remorquée jusqu’à son port de naissance du LIERREVINEC.
FANCH, expert maritime, capitaine au long cours chevronné, expérimenté et consciencieux faisait partie de la commission d’enquête. Psychologiquement, l’affaire était mal emmanchée. En effet, toute la commission, était victime d’une sorte de lavage de cerveau de la part des journaux, de la télévision et de la population qui cherchait un « bouc émissaire » chez les marins militaires européens. Ces derniers, dans leurs jeux puérils de manœuvres préfabriquées, auraient rodé dans les parages du naufrage au mauvais moment. Alors, on imaginait qu’un sous marin aurait provoqué la catastrophe, sans voie d’eau, simplement en pinçant l’étrave du chalutier sur toute la longueur de la cale avant, ainsi qu’en témoignaient les deux enfoncements, sans déchirures, de la coque.
FANCH n’arrivait pas à imaginer cela. Ce type de sous-marin « à pinces » n’apparaissait pas dans la nomenclature des navires de guerre connus. Le Procureur de la République lui reprocha son manque d’imagination en faisant défiler, dans ses paroles, de fantastiques histoires de prototypes révolutionnaires. Il les imaginait dans ces pays mystérieux de l’Est jusqu’en Chine ou en Corée du Nord .
FANCH ET LA PRESSION ATMOSPHERIQUE
A force de tourner autour de l’épave avec ses mystérieux enfoncements, puis à l’intérieur de la cale jusqu’au compartiment du moteur, force était bien de constater que l’eau avait rempli le bateau par les panneaux du pont distribuant l’intérieur du navire. On pouvait imaginer, car on l’avait déjà vu, une vague énorme et inattendue provoquant le remplissage brutal et le naufrage. Mais alors, ces enfoncements symétriques de l’avant du navire ? Qui les avait provoqués ? Ni le chantier de construction, ni les experts de toutes sortes qui péroraient, en toute ignorance, ne pouvaient avancer une hypothèse raisonnable.
Seule, une explication technique devait être recherchée, chez des gens complètement détachés techniquement de l’affaire.
L’épouse du défunt patron, Bernadette avait donné son nom au bateau « Bernadette Breiz » qu’on comprimait en BB sous prétexte qu’elle était « pêcheuse à pied » et qu’on chantait en son honneur :
« Sur la page abandonnée – coquillage et crustacés »Etc…Etc…
Cela correspondait à un grand effort de galanterie, car la nouvelle veuve n’avait pas du tout le physique de la chanteuse titulaire, à l’époque de ses succès.
Elle raconta à FANCH l’histoire de leurs vacances à FOUESNANT, en camping dans la ferme da la famille RIVIERE. Dans son chagrin, tout ce qui pouvait valoriser son défunt mari était « monté en épingle ».
En revenant de leur promenade, un dimanche soir à la sortie de BEGMEIL, la voiture refusa tout service. La nuit allait venir et il fallut diagnostiquer la panne. L’essence n’arrivait plus au carburateur. Le réservoir était plein, aucune fuite constatée, de toute évidence, la pompe à essence devait être mise en cause. Le génial époux fit travailler son imagination. Une épicerie était encore ouverte. Elle distribuait des bouteilles de gaz, de l’essence et de l’huile. Un tuyau de gaz en hypalon, insensibles aux hydrocarbures, fut acheté avec deux litres d’essence dans un bidon d’huile vide. Le bouchon du bidon métallique habituel était en polyéthylène. Il fut percé soigneusement au couteau et traversé en force par le tuyau à gaz, jusqu’au fond du bidon. L’autre extrémité fut engagée sur le tube d’entrée dans la pompe.
Une légère pression sur le bidon plat réamorçât le circuit et la voiture fut capable de rentrer au camping.
Le lendemain matin, en soulevant le capot pour démonter la pompe déficiente, notre patron pêcheur eut la surprise de trouver le bidon complètement aplati par la peu de dépression dont avait encore été capable la pompe au fonctionnement aléatoire.
Là où la veuve ne voyait qu’un témoignage du génie de son merveilleux époux, FANCH eut la révélation cherchée. Il courut au chantier. Un « sister chip » du bateau naufragé était en carénage. Il fit remplir d’eau la cale avant sur la moitié de sa hauteur. Il ordonna la fermeture des capots et commanda la vidange de la cale par les pompes du bord.
Rien ne se passa jusqu’au moment où, brutalement avec un bruit mat, les flancs de l’avant du navire se rapprochèrent au point de reconstituer assez exactement l’aspect de la malheureuse épave.
De là à imaginer le navire à la mer, dans une houle courte grossissante au point de faire engager l’avant, le patron ordonnant la fermeture des capots pour arrêter le noyage de la cale, le mécanicien mettant ses pompes en route, l’écrasement réduisant la flottabilité de l’avant au point de le faire engager par la vitesse acquise d’une manière irréversible……
Mais allez raconter cela à des gens si mal préparés à entendre des affaires de mécanique ou de physique élémentaire, bien moins poétiques que le mystérieux sous-marin espion du capitaine NEMO de l’Union Soviétique.
Merci de transmettre le commentaire ci-avant aux responsables de l’émission Thalassa avec mon Email:
tatardflr@orange.fr
François Tatard (1932)Capitaine au long cours
Pour moi les sentiers du littoral ce n’est pas ce que j’ai vu hier au soir. Passer de LA SEYNE à LA CIOTAT, sans parler du très joli et typique port de SANARY avec vue sur l’archipel des EMBIEZ,ce n’est pas ça le sentier. Les marins O.K,
mais la ballade c’est autre chose. Qu’elle reprenne c’est tennis et marche…
Dans l’émission Thalassa de ce vendredi 10 Octobre, je crois avoirentendu “une sentinelle du litoral” évoquer la construction d’une zone commerciale (une de plus) entre Dinard et St Malo, quelqu’un peut il me donner des renseignements plus complets ? Merci A Alloncle